Institut du Patrimoine wallon

IIe Conférence du Réseau francophone du Patrimoine

Après Dakar en 2014, c’est la Mairie de Tunis qui a accueilli cette année la IIe Conférence du Réseau francophone du Patrimoine ces 23 et 24 octobre. Co-organisée par les autorités et associations tunisiennes, Wallonie-Bruxelles International (WBI), l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF), l’UNESCO, l’ICOMOS et l’Institut du Patrimoine wallon, cette conférence a réuni une centaine de participants en plusieurs ateliers et a abouti aux recommandations reprises dans la « Déclaration de Tunis ». L’intérêt et l’originalité de ce réseau est de pouvoir fédérer, au niveau francophone, les différents piliers et acteurs du Patrimoine: Etats, Régions, Villes, sociétés civiles, professionnels et organisations internationales. En effet, force est de constater que la réussite des projets patrimoniaux est étroitement liée à tous les maillons de cette chaîne et que la qualité des échanges entre ces différents piliers est à la fois riche et déterminante tant au niveau local, national qu’international. Dans cette perspective, le Ministre wallon du Patrimoine, Maxime Prévot, avait souhaité soutenir l’évènement par sa présence. Un secrétariat permanent du réseau dont fera partie l’Institut a été mis en place pour le suivi des activités et un site internet verra le jour courant 2017.

La brochure change de format !

Depuis 25 ans, la brochure reprenant les activités des Journées du Patrimoine en Wallonie s’inscrivait dans un format A4. En 2014, nous avons choisi de passer à un plus petit format favorisant une plus grande maniabilité. Pour maintenir la lisibilité, nous avons revu complètement la mise en page du programme des Journées du Patrimoine.

Qu’est-ce qui change ? Les textes ont été raccourcis et chaque activité a désormais sa photographie. Le graphisme a été renouvelé en privilégiant la clarté. De nouveaux pictogrammes ont été créés pour les visites guidées, les ouvertures, les animations… favorisant une interprétation plus rapide. Tous ces changements ont été mis en place pour faciliter l’accès aux informations.

La première partie de la brochure est consacrée aux activités classées par province. La deuxième partie concerne les expositions majeures ainsi que les musées consacrés aux deux conflits mondiaux. Facile à glisser dans un sac, cette « nouvelle brochure » vous accompagnera tout au long de vos découvertes patrimoniales qui seront encore nombreuses cette année.

Plus d'infos : www.journeesdupatrimoine.be/

Archéologie préventive en Province de Liège

Échanges avec les archéologues
Partenaires :
SALg (SPW-DGO4-DLg 1) et Archéoforum (IPW)
Cycle de 12 conférences et tables rondes organisé par l'Archéoforum de Liège en étroite collaboration avec le SPW DGO4 (Service de l’archéologie de la Direction extérieure de Liège) autour des pratiques actuelles de l'Archéologie préventive, des chantiers en cours et des découvertes en province de Liège.

Le lundi 24 mars à 13h30

De nouveaux outils pour réécrire l’histoire de nos villes : Liège

  • Les archéologues n’en ont pas fini avec la Place saint Lambert ; illustration au travers de quelques exemples appartenant à la Préhistoire, à l’époque gallo-romaine et au Haut Moyen Âge
    Denis Henrard, Pierre van der Sloot et Jean-Marc Léotard

 

Le jeudi 27 mars à 18h00

De nouveaux outils pour réécrire l’histoire de nos villes : Liège

  • L’évolution des systèmes de défense
    Guillaume Mora-Dieu

 

Le jeudi 3 avril à 18h00

Gérer le patrimoine archéologique c’est aussi l’identifier, le conserver

  • Découverte et identification des sites : prospections (aériennes, électromagnétiques,…),  inventaires et cartographie.
    Jean-Marc Léotard, Catherine Bauwens, Claire Goffioul, Patricia Gillet et Frédéric Taildeman
  • La conservation de sites archéologiques.
    Nancy Verstraelen

 

Le mardi 29 avril à 18h00
De nouveaux outils pour réécrire l’histoire de nos villes : Liège

  • Études de bâtiments
    Catherine Bauwens, Caroline Bolle, Jean-Marc Léotard et Guillaume Mora-Dieu

 

Le jeudi 8 mai à 18h00

Explorer une abbaye : Stavelot

  • Une abbaye sous la loupe
    Brigitte Neuray

 

Le lundi 19 mai à 13h30

Atelier romain de fabrication de tuiles, de réduction de minerais ; villages disparus, routes jusque là inconnues, nécropoles,…sont quelques bénéfices de l’examen de grands territoires (zones d’activités économiques, lotissements, golf…).

  • Wanze, Golf « Naxhelet »
    Claire Goffioul
  • Villers-Le-Bouillet
    Denis Henrard
  • Baelen
    Heike Fock
  • Hermalle-sous –Huy
    Michèle Gustin

 

Le jeudi 26 juin à 18h00

De nouveaux outils pour réécrire l’histoire de nos villes : Huy

  • L’archéologie d’une ville médiévale : une lente progression de la connaissance
    Catherine Peters et Sophie de Bernardy

 

Le jeudi 25 septembre à 18h00

De nouveaux outils pour réécrire l’histoire de nos villes : Jupille

  • L’agglomération romaine de Jupille
    Catherine Coquelet et Michèle Gustin.

 

Le jeudi 16 octobre à 18h00

De nouveaux outils pour réécrire l’histoire de nos villes : Historiens et archéologues sont-ils de bons complices ?

  • L’exemple de l’utilisation du « Fonds des échevins » à Liège
    Geneviève Coura, Caroline Bolle et Jean-Marc Léotard
  • Armoiries, armes et Archéologie
    Jean-Luc Charlier

 

Le jeudi 20 novembre à 18h00

Explorer des cimetières ; comment et pour quoi faire ?

  • Hermalle-sous-Argenteau, « champ d’urnes », Bronze final.
    Jean-Philippe Marchal et Aubrée Godefroid
  • Amay/Larrons
    Sophie de Bernardy et Geneviève Yernaux,

 

Le jeudi 27 novembre à 18h

De nouveaux outils pour réécrire l’histoire de nos villes : Huy

  • Études pour la restauration d’un monument exceptionnel, Le Bassinia, fontaine médiévale.
    Catherine Péters, Paul Hautecler, Daniel Marcolungo et François de Wrangel

La fontaine de Huy, érigée en 1406, a fait depuis 2009 l’objet d’une série d’études (archéologie, examen et analyses des métaux, relevé 3D, radiographie, recherche historique…) dans lesquelles l’architecte peut puiser les indications indispensables à la restauration. Depuis 2013, le monument du captage d’eau et le site du chenal d’adduction du Bassinia sont également classés.

 

En décembre à 13h30

De nouveaux outils pour réécrire l’histoire de nos villes : Liège

  • Nouveaux regards sur le Mésolithique de Liège. Histoires de découvertes et d’expérimentations afin de restituer le fonctionnement d’un atelier de dépeçage préhistorique découvert Place saint Lambert. Résultats d’une expérimentation menée par le Service de l’Archéologie en Province de Liège, le Préhistosite de Ramioul et l’Université de Nanterre/Paris1.

Présentation du film par ses réalisateurs et par les auteurs de la recherche.
Eva David, Anne Bridault, Christian Casseyas, Pierre van der Sloot et Jean-Marc Léotard.

 

 

Ma terre revient enfin à l'antenne

Armelle vous emmènent à la découverte des Semeurs de Culture

Semeurs de Culture - dixième numéro de Ma Terre

Ma Terre constitue désormais une collection de 10 émissions qui vous ont fait voyager dans un patrimoine riche, curieux, étonnant et parfois même émouvant.  De ces hommes et femmes qui avaient « la Meuse pour horizon » (première émission) aux « Semeurs de culture » (dixième émission), les équipes de Ma Terre, en collaboration avec l’IPW (Institut du Patrimoine Wallon), ont mis en valeur ce que nous avons construit de plus beau, de plus ingénieux, de plus raffiné, de plus utopiste aussi.

Avec cette dixième émission, c’est à ceux qui ont cultivé la terre au fil des siècles et offert à nos régions la prospérité, que Ma Terre rend hommage.   Car sans la richesse des abbayes, grenier à blé des villes naissantes et foyers de culture, pensez-vous, par exemple, qu’un architecte comme Laurent-Benoît Dewez aurait pu donner la pleine mesure de son talent ?  Pourrions-nous vous inviter à visiter une de ses œuvres remarquable et magnifiquement restaurée comme le château de Seneffe ? 

  « Semeurs de culture »

Pour vous raconter ce pan d’ Histoire, Ma Terre a pris ses quartiers à Gembloux dans l’ancienne abbaye devenue Gembloux Agro Bio-Tech –ULG (et cela ne relève en rien du hasard…).  Votre guide parmi ces « Semeurs de culture » sera Armelle, digne successeur de Corinne Boulangier à la présentation.  Vous la retrouverez au cœur de l’action, de la procession de Tournai à la foire agricole de Libramont en passant par les auditoires bondés de la faculté Gembloux Agro- Bio Tech.

 Les histoires…

-         Il y a plus de mille ans, le chevalier Wicbertus (le futur Saint Guibert) a choisi de fonder une abbaye sur le site de Gembloux. Fausse coïncidence de l’histoire, dans la deuxième moitié du XIXème siècle, le jeune état belge a choisi exactement le même endroit pour y créer une faculté d’agronomie. Entre ces deux moments, la prospérité liée au développement de l’agriculture dans nos régions va façonner nos régions. Vous découvrirez à quel point l’histoire mouvementée de la ville de Gembloux et l’exploitation des ressources agricoles sont emblématiques à bien des égards.

-         Au Moyen-Age, l’abbaye de Gembloux était l’une des plus éclairées d’Europe. Elle comptait de nombreux intellectuels parmi ses moines. L’un d’eux, Sigebert de Gembloux, a révolutionné la manière de raco

nter l’histoire dans ses « Chroniques universelles ». A une époque où notre calendrier n’existait pas encore et où les historiens ne parlaient que de leur pays, Sigebert a décrit les histoires de tous les royaumes connus avec un système de datation comparée très ingénieux. Mais Il sera aussi l’un des premiers à décrire, dans ses Chroniques, un mystérieux mal des campagnes qui fera régulièrement parler de lui jusqu’au XXIème siècle.

-         Au Siècle des Lumières, un architecte originaire d’une modeste famille nombreuse de Petit-Rechain, près de Verviers, va bénéficier de la prospérité des abbayes pour déployer son talent.  Il a pour nom Laurent-Benoît Dewez. A une époque où l’explosion démographique enrichissait les abbayes, principaux producteurs de céréales et donc de nourriture, il  profite des travaux d’agrandissements souhaités par les abbés pour forger sa réputation. Favori de l’Etat, adepte de la ligne claire et précurseur de Horta dans le souci apporté aux détails, il dessina les plans de l’actuelle abbaye de Gembloux, du château de Seneffe, de l’hôtel de ville de Tournai ou encore de l’église d’Andenne.

-         Au début du XXème siècle, Jules et Alfred Mélotte, deux frères originaires de Remicourt, près de Liège, vont transformer la vie des agriculteurs du monde entier. Le cadet, Jules, invente une écrémeuse à bol suspendu qui permet aux fermières d’écrémer le lait sans la moindre difficulté. Le succès commercial est colossal. L’ainé, Alfred, améliore une célèbre charrue, la Brabant-Double, qui permettait de tracer des sillons parallèles sans recouvrir le premier avec la terre retirée du second.  Il  installe, à côté de l’université de Gembloux, une usine gigantesque où il produit des machines qui seront exportées sur toute la surface du globe.

Pour sa dixième émission, Ma Terre a mis les petits plats dans les grands !  Des dizaines de figurants en costumes d’époque, tous passionnés et fiers de leur patrimoine, vous feront remonter le fil de dix siècles d’histoire. Des effets spéciaux de réalité augmentée ont permis de recréer à l’image une armée de Hongrois rêvant de détruire l’abbaye de Gembloux au Moyen-Age. Des comédiens de talent,  Alexandre Von Sivers et Stéphanie Van Vyve, ont prêté leurs traits à l’architecte Dewez et à sa servante au long d’une conversation fictive éclairante et émouvante. Une enquête journalistique, digne d’un roman policier des années 50, trouve son dénouement en redécouvrant l’œuvre d’un moine éclairé du XIe siècle. Un authentique « road movie » emmène les spectateurs dans les années 70, sur les traces de deux historiens, les premiers à s’être réellement intéressés à l’agriculture.  

Une émission signée Gorian Delpâture pour le scénario et Patrick Destinée pour la réalisation et qui se vit comme un feuilleton à rebondissements.

>> Retrouvez en pdf la plaquette des 10 émissions

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